Sic transit gloria mundi

Sic transit gloria mundi

Cette installation, terre plate et de plastique, vanités contemporaines, serait une mémoire d’un futur que nous ne pouvons espérer. Présentée telle un jeu d’enfants, les personnages sont des jouets, figures célèbres du monde de l’enfance et de son industrie. Ces personnages sont les Robinsons Crusoés d’un monde qui pourrait venir si nous ne prenons pas soin. Une mer en plastique, ses continents de plastiques, tels que les océans en sont peuplés, détruisant la faune et la flore des milieux marins, et pénétrant la chaine alimentaire par le plancton. En son centre, une plateforme pétrolière à l’abandon, sur laquelle repose un calendrier: celui de l’épuisement prévu des ressources naturelles qui permettent à notre société son fonctionnement industriel, au rythme de son exploitation actuelle par l’homme.

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